#Gimra2016 « Une journée intéressante qui mélange à la fois des industriels de la médecine humaine et des industriels de la médecine vétérinaire », Stéphane Korsia, Fondateur d’Iatrologos

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#Gimra2016 « Une journée intéressante qui mélange à la fois des industriels de la médecine humaine et des industriels de la médecine vétérinaire », Stéphane Korsia, Fondateur d’Iatrologos

Gimra Korsia

La cinquième journée des entreprises du médicament, #Gimra2016, organisée par le Groupement des industries de santé et du médicament de la région Auvergne (GIMRA), s’est tenue le 13 octobre 2016 à Clermont-Ferrand.

L’équipe de Pharmageek était sur place, elle a recueilli les impressions et commentaires des intervenants et des organisateurs.

Nous avons discuté avec Stéphane Korsia, fondateur d’Iatrologos.

Qu’avez vous pensé de cette journée ?

« La journée du Gimra était intéressante parce qu’elle mélange à la fois des industriels de la médecine humaine et des industriels de la médecine vétérinaire. Pour moi qui fais un peu les deux domaines, c’est intéressant parce que j’ai l’occasion de laisser les deux parties de mon cerveau fonctionner à la fois en médecine humaine et en médecine vétérinaire. C’est aussi intéressant parce qu’il y a des gens qui mettent les mains dans le cambouis et donc qui remettent les pendules à l’heure quand on part un petit peu loin de la réalité de ce que l’on peut faire dans la vraie vie. »

Un petit mot sur la table ronde à laquelle vous avez participé ?

« C’était intéressant parce que le thème du patient au centre de l’intérêt des laboratoires pharmaceutiques et le rôle du digital dans cet intérêt c’est essentiel. Nous avons pu discuter à la fois des changements au sein des laboratoires pharmaceutiques et de la manière dont le digital s’est implanté dans les laboratoires et ce que ça exige en terme d’investissements pour ces entreprises. Et l’impact du digital sur les associations de patients. Le digital est à la fois facilitateur car il simplifie les échanges à distance et ça crée des communautés. Mais aussi ça peut être dévastateur dans le sens ou il y a de moins en moins de bénévoles investis parce que les gens sont consommateurs de nos services en ligne mais ont rarement l’envie de devenir bénévole ou administrateur des associations. »

Les plus du digital selon vous ?

« Pour les associations, le digital c’est essentiellement l’information des patients, le soutient des patients. Information avec des documents, des vidéos, soutient à travers des forums, des pages Facebook, des lieux où les personnes peuvent échanger entre elles. Des informations pratiques, souvent plus tournées vers les moyens sociaux que médicaux, mais cela permet l’échange même chez des personnes isolées géographiquement. »