#Gimra2016 « c’était très agréable de pouvoir échanger avec nos pairs dans une région telle que la région Auvergne », Eric Dessertenne, responsable du business développement chez Biocorp

moipatient_medtrucks
« #MoiPatient qui vit dans un désert médical, j’aimerais ne plus avoir à parcourir des longues distances pour avoir accès à mon traitement », Anass El Hilal, fondateur de la startup MedTrucks
10/12/2016
moipatient-rohan-chabot
« #MoiPatient, je voudrais que les hôpitaux soient informatisés », Catherine de Rohan Chabot
14/12/2016
Montrer tout

#Gimra2016 « c’était très agréable de pouvoir échanger avec nos pairs dans une région telle que la région Auvergne », Eric Dessertenne, responsable du business développement chez Biocorp

gimra-2016-4

La cinquième journée des entreprises du médicament, #Gimra2016, organisée par le Groupement des industries de santé et du médicament de la région Auvergne (GIMRA), s’est tenue le 13 octobre 2016 à Clermont-Ferrand.

L’équipe de Pharmageek était sur place, elle a recueilli les impressions et commentaires des intervenants et des organisateurs.

Nous avons discuté avec Eric Dessertenne, responsable du business développement chez Biocorp.

« C’était très agréable de pouvoir échanger avec nos pairs dans une région telle que la région Auvergne. C’est clairement une vraie force de pouvoir échanger entre fabricants de dispositifs médicaux comme Biocorp, de laboratoires pharmaceutiques… Mais aussi très intéressant d’entendre à quel point le vétérinaire peut être un sujet intéressant dans l’application de nouveaux dispositifs connectés. Je félicite vivement le Gimra et le comité de pilotage pour cette journée qui ont eu une excellente idée de nous réunir autour de ces sujets.

Pouvez-vous nous parler de la société pour laquelle vous travaillez : Biocorp ?

« Biocorp s’adresse exclusivement aux laboratoires pharmaceutiques. On est une société française qui a pour vocation d’apporter des outils afin d’améliorer l’observance, la délivrance des médicaments. C’est une société qui a évolué au fil des demandes de l’industrie pharmaceutique et de ses patients, avec des « device » plus traditionnels dans un premier temps et aujourd’hui, depuis trois ans, on est parti sur le connecté avec la volonté d’apporter un outil supplémentaire au patient qui l’utilise en bout de chaîne, dans l’observance thérapeutique, tout en ayant un outil qui permet de le faire de la manière la plus transparente possible en terme d’usage, ne pas rajouter de complexité au patient, mais aussi en terme réglementaire et d’accès au marché. Il ne faut pas se calquer sur le rythme de la mise sur le marché d’un médicament sinon l’innovation technologique qu’on propose sera out-datée dans quelques années. »