CANCER COLORECTAL : PASSEZ LE RELAIS BLEU #relaisbleu #marsbleu

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CANCER COLORECTAL : PASSEZ LE RELAIS BLEU #relaisbleu #marsbleu

CANCER COLORECTAL - PASSEZ LE RELAIS BLEU

Le cancer colorectal reste relativement mal connu en France. C’est pourtant le troisième cancer le plus fréquent dans notre pays.

Dans 95% des cas, il se développe chez les hommes et femmes de plus de 50 ans, soit une population concernée de près de 16 millions de français.

Un test de dépistage existe. Il a même évolué en 2015 pour être plus simple, plus rapide, plus fiable.

Et dans 90% des cas, lorsque le dépistage est précoce, il y a guérison.

Pourtant le cancer colorectal, un cancer qui est évitable dans la majorité des cas, est le 2ème cancer le plus meurtrier avec 17 500 décès en 2012.

La raison en est simple : le taux d’adhésion aux campagnes de dépistage n’est que de 30% en France alors qu’il faudrait au moins 50% d’adhésion pour avoir un impact réel et durable sur l’incidence de ces cancers.

C’est pour cela que cette année encore, le laboratoire Merck s’engage aux côtés de l’Association France Côlon à l’occasion de « Mars Bleu » pour promouvoir le dépistage en mettant à disposition du grand-public une bande dessinée dédiée aux plus jeunes ainsi qu’un livret d’information adressé aux adultes pour les aider à aborder ce sujet avec les enfants.

Et pour aller plus loin encore, Merck lance aussi le « Relais bleu », une initiative pour que chacun s’engage à informer 3 de ses proches de plus de 50 ans sur l’importance du dépistage …

1 Relais Bleu Merck Cancer colorectal depistage

Une campagne à retrouver sur la web TV dédiée : http://www.webtv-cancercolorectal.fr/

 

MERCK UN ACTEUR ENGAGE DANS LE DEPISTAGE ET LA PRISE EN CHARGE DU CANCER COLORECTAL

Un dispositif digital est mis en place avec de nombreux supports.

2 Relais Bleu Merck Cancer colorectal depistage

La webTv « Le cancer colorectal, parlons-en ! », réalisée avec le soutien de Merck et de l’Association France Côlon, met à disposition du grand public des documents téléchargeables gratuitement comme une bande-dessinée pour aborder le sujet de la maladie avec ses enfants ou petits-enfants.

3 Relais Bleu Merck Cancer colorectal depistage

Interviews d’experts et de patients, vidéos reportages et vidéos animées, le format vidéo est largement utilisé pour sensibiliser et informer le grand public et les professionnels de santé.

Mais l’originalité du dispositif cette année réside aussi dans l’idée que chacun d’entre nous puisse informer 3 de ses proches de plus de 50 ans de l’importance du dépistage colorectal.

Cette campagne appelée « Relais bleu » fait donc de chacun de nous des acteurs de santé pour inciter nos proches concernés par le dépistage à en parler à leur médecin lors d’une prochaine consultation.

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Informer 3 de ses proches ? C’est simple non ?

Gardez bien ces chiffres en tête : le cancer colorectal est le 3ème le plus fréquent, le 2ème le plus meurtrier… et il a un taux de guérison de 90% lorsque il est dépisté de façon précoce.

Et depuis l’arrivée d’un nouveau test en 2015, le dépistage n’a jamais été aussi simple…

LE DEPISTAGE AU CŒUR DE LA PRISE EN CHARGE DU CANCER COLORECTAL

Le taux d’adhésion au dépistage du cancer colorectal est trop faible.

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« Le niveau d’adhésion au dépistage national n’est que de 30%, ce qui est faible et insuffisant pour avoir un réel impact en termes de santé publique. Pour avoir une campagne de dépistage efficace, nous devons atteindre un taux d’adhésion de 50% »,

Dr Eric Vaillant, gastroentérologue.

Pourtant un test immunologique fiable est disponible et permet aux personnes de 50 ans et plus (soit près de 16 millions de français) de se dépister à domicile en un seul prélèvement.

Le dépistage a commencé en France en 2008… contre 1974 en Allemagne où l’incidence du cancer colorectal diminue de 3 à 4 % par an alors qu’elle commence à peine à faiblir en France.

Avec un niveau d’adhésion au dépistage de 30% en France, l’impact réel est réduit, même si cela a tout de même permis de diminuer de 15% à 20% la mortalité par cancer du côlon ces dernières années.

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Pourquoi un tel retard et un niveau d’adhésion aussi faible en France ?

La France a été pendant longtemps un pays de soins uniquement où le curatif avait la priorité sur le préventif.

Les premières grandes campagnes de dépistage généralisé ont été lancées au début des années 2000 (sein en 2004 par exemple).

Et paradoxalement, la multitude de dépistages désormais à faire (sein, côlon,..) pour la tranche d’âge concernée (les plus de 50 ans) est probablement aussi à l’origine de ce taux aussi faible.

Par ailleurs les premiers tests lancés étaient parfois complexes et nécessitaient plusieurs prélèvements pour une fiabilité à 50%.

Aujourd’hui, avec le nouveau test mis à disposition l’année dernière, ce dépistage est simple, fiable et se fait à domicile.

Sceptique ? Regardez la vidéo faite par l’INCA pour être convaincu.

 

C’est simple !

Une campagne de dépistage efficace nécessiterait au moins 50% d’adhésion pour avoir un impact réel en santé publique.

A cela s’ajoute la nécessité d’identifier les personnes à risque.

Certes, il y a certains facteurs de risques environnementaux qui ont été clairement identifiés – tabagisme, consommation excessive d’alcool, alimentation déséquilibrée, prise de poids et manque d’activité physique notamment – mais il y a aussi le facteur de risque héréditaire.

Le cancer du côlon est toutefois une maladie encore taboue dont il est difficile de parler avec son entourage.

Les personnes les plus à risque sont celles qui ont des facteurs de prédispositions génétiques importants, comme le syndrome de Lynch, par exemple.

C’est ce qu’explique bien le Dr Eric Vaillant dans cette vidéo.

7 Relais Bleu Merck Cancer colorectal depistage

Il est donc important que les personnes ayant subi une coloscopie ou une ablation de polypes en parlent avec leur entourage.

Il faut que chacun d’entre nous en parle à son entourage…

En mars, mais aussi tout le reste de l’année, je participe au « Relais bleu ». Et vous ?

 

Lionel REICHARDT – Le Pharmageek

Post réalisé en partenariat avec Merck et Capital Image